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VIDÉOTHÈQUE

PLATEFORME DE FILMS DOCUMENTAIRES EN STREAMING

La médiathèque de l’ENSAM vient de mettre en place une plateforme de films documentaires en streaming du Centre national du cinéma.

La visionneuse du CNC permet une sélection de 10 films sur une période donnée.

Le programme est 10 films / 10 jours 

Avec la contribution d’enseignants de l’école, Célia PICARD, Nicolas LEBUNETEL et Eric WATIER.

Comment voir les films ?

VISIONNEUSE du CNC

L’identifiant et le mot de passe seront envoyés par mail aux membres de l’ENSAM.

LES 10 FILMS DU VEN. 29.05.2020 AU SAM. 06.06.2020

Renée Gailhoustet, architecte urbaniste

Christian Merlhiot, 1996 (23 min)

Consacré aux réalisations de l’architecte urbaniste Renée Gailhoustet, ce film pose le problème de la reconquête urbaine des grands ensembles, après quarante ans de géométrie moderne répétitive et la capitulation du monde architectural devant les exigences des modes technocratiques de production. Renée Gailhoustet, interviewée, apporte des solutions modestes mais réfléchies à ce débat.

Tout comme Jean Renaudie, disparu en 1981, Renée Gailhoustet refuse les divisions technocratiques de l’espace ; elle préfère confronter dans une structure commune des échelles et des fonctions différentes. Dans les quartiers neufs d’Ivry ou d’Aubervilliers, elle retrouve la complexité des programmes si chère à Renaudie : ateliers d’artistes dans des logements résidentiels, écoles et centres culturels. Les espaces publics sont ainsi déclinés sous forme de portiques, passages ou galeries et provoquent des occasions de rencontre. Dans les logements, elle privilégie la salle de séjour comme espace de vie commune, et ouvre les pièces sur des plans dénivelés de terrasses-jardins aux formes variées, qui permettent d’établir de nouvelles relations avec le voisinage. (Annick Spay)

Construire autrement

Jacques Kébadian, 2010 (73 min)

Comment traduire l’acte de construire dans une démocratie participative en action ? A travers le projet de transformation des anciens abattoirs de Calais en Scène nationale, l’architecte Patrick Bouchain, le directeur du Channel, Francis Peduzzi et le maire de Calais Jacky Henin invitent les citoyens de la ville à devenir des acteurs constructeurs. Jacques Kébadian rend compte de cette aventure humaine en donnant la parole à chacun.

Patrick Bouchain transforme depuis longtemps des friches industrielles en lieux culturels (Lieu Unique à Nantes, Condition Publique à Roubaix) ; il met en place des chantiers vivants, ouverts au public, où s’organise un échange d’expériences autour de l’acte de construire. Le chantier du Channel est lui aussi propice à la mise en scène de la méthode de l’architecte : métamorphose du lieu en recyclant, en modifiant plutôt qu’en pratiquant la table rase ; travail collectif avec des artistes comme le scénographe-constructeur François Delarozière ; invention d’un “lieu du don… pas de l’autorité” ; une cabane de chantier à la fois restaurant, salle de réunions et lieu de spectacles, où ouvriers, architectes, visiteurs, artistes, scolaires discutent de la transformation du site. Ingénieurs, artistes mais aussi démolisseurs ou habitants munis de porte-voix s’expriment ici dans un joyeux brouhaha de scies mécaniques. Chacun trouve sa place dans ce lieu de vie, festif et populaire. (Annick Spay)

Détail – Roman Opalka

Christophe Loizillon, 1986 (25 min)

Obsédé par l’idée de visualiser le temps, le peintre Roman Opalka (1931-2011) prit un jour une décision : il allait durant toute sa vie décompter le temps qui passe. Sur une toile noire, il écrivit à la peinture blanche le chiffre 1. La toile remplie de la suite continue des chiffres, il en prit une autre pour poursuivre. Aujourd’hui est un jour spécial : il va atteindre le nombre des 4 000 000.

Christophe Loizillon a filmé cette journée particulière de Roman Opalka sur le ton neutre et objectif de l’exposé. Dans l’attente de l’événement, il suit Roman Opalka à l’atelier où celui-ci énonce en voix off les principes du système qu’il met en oeuvre sous nos yeux. (Soraya Hamidi)

De l’autre côté du périph’

Nils Tavernier, Bertrand Tavernierr, 1999 (149 min)

1ère partie. Aux Grands Pêchers, 562 logements HLM ont remplacé les anciens vergers du Roi. Et des problèmes, il y en a : détériorations, voitures cassées, bagarres et chapardages… “Malaise social”, disent les jeunes en rigolant. Vincent explique le vandalisme par les contrôles policiers humiliants, tandis que le commissaire plaide pour une action préventive et que le maire dénonce le désengagement de l’Etat sur le logement social. Pour Jimmy, Antoine, Malik, Mahati, cinq ou six énergumènes ne font pas une cité et ici, “même si ce n’est pas le palace, les gens se tiennent la main”. L’intégration, c’est vivre quelque part, le mieux possible, et Montreuil, c’est chez eux. Au coeur de la cité, des bénévoles organisent soutien scolaire et groupes de parole et accueillent les rappeurs et les musiciens.

2e partie. Un gardien s’est fait molester et les policiers quadrillent la cité. Les contrôles incessants relèvent, selon le maire lui-même, “de la provocation”. Autour de Farid, l’animateur du centre social, les jeunes de “la bande des halls” parlent d’un local autogéré qui leur permettrait de se retrouver. Le foyer africain, au pied des immeubles, est l’objet de toutes les rumeurs. Il n’empêche que tout le monde profite du lieu : on y mange en compagnie pour quelques sous et les portes sont ouvertes à tous, “excepté aux dealers”. Le commissaire lui- même le reconnaît : le foyer a contribué à réduire la délinquance dans le quartier en chassant les vendeurs de drogue. Pour Henri, ex-communiste, imprimeur au chômage, “le vrai problème à la cité, c’est le tout-électrique et EDF organise la pauvreté”. Aux Grands Pêchers, malgré la solidarité des habitants contre les coupures et les huissiers, les expulsions sont fréquentes. La vie continue… Les gamins réclament “un vrai terrain de foot avec de l’herbe dessus” ! (Doucha Belgrave)

Iwona Buczkowska, architecte urbaniste

Olivier Guéneau, 1996 (27 min)

Au Blanc-Mesnil, dans la banlieue de Paris, Iwona Buczkowska, née à Gdansk en Pologne en 1953, commente ses pratiques architecturale et urbaine. De l’héritage des théories de Jean Renaudie, elle a conservé le goût manifeste pour la ville complexe, contradictoire et sédimentaire.

Iwona Buczkowska oppose à la ségrégation du “zoning” urbain, au cadre de vie fonctionnaliste et à la cellule orthogonale répétitive de la charte d’Athènes, des espaces de vie différenciés et une organisation plus fantaisiste de la géométrie du logement. Elle a une perception mouvante des lieux qu’elle construit ; la variété des angles de vue obtenue par les obliques brise les contraintes inhérentes aux surfaces parallèles. Dans ses projets de construction scolaire, des règles ludiques déterminent une déambulation libre dans des espaces variés. !” (Annick Spay)

Alex Maclean – Flying Solo

Odile Fillion, 2002 (52 min)

Pilote d’avion et photographe spécialisé dans les vues aériennes, Alex Maclean survole le territoire des États-Unis et en donne des images étonnantes, à la fois documents d’analyse et œuvres d’art. Odile Fillion l’a accompagné dans ses expéditions et a rencontré avec lui les paysagistes, les chercheurs en urbanisme ou les galeristes d’art qui suivent son travail.

Depuis plus de trente ans, Alex Maclean, architecte de formation, observe la configuration d’espaces naturels ou urbanisés. Ses images font apparaître l’identité de paysages qui, vus du sol, se ressemblent tous. En aidant à les comprendre, elles mettent en évidence une planification ignorante des caractères locaux. Tableaux isolés ou séries organisées (échangeurs autoroutiers, parkings, centres commerciaux, lotissements, etc.) révèlent des logiques formelles surprenantes. De Kansas City à Boston, Odile Fillion, attentive également à l’ambiance sonore du cockpit, filme le photographe en pleine action. Avec humour, il livre commentaires et anecdotes liés à son métier, qui requiert un regard intuitif et une bonne endurance. Ses photographies, susceptibles de séduire les galeristes en tant qu’œuvres d’art, suscitent aussi l’intérêt scientifique de spécialistes du paysage, universitaires ou architectes, dont Robert Venturi et Denise Scott Brown. (Aude Mathé)

Richard Serra – Work Comes out of Work

Claude Picasso, Thierry Spitzer,1992 (53 min)

Richard Serra commente son travail lors de différentes étapes : quand il effectue la maquette d’une sculpture destinée à la Tate Gallery à Londres, dans une aciérie du Creusot où il surveille l’élaboration d’une œuvre en cours, pendant la mise en place de sculptures dans des galeries ou musées, et enfin sur les lieux d’une installation permanente, sur l’île de Videy en Islande.

La matière première des œuvres de Richard Serra (né à San Francisco en 1939) est l’acier, jusqu’ici utilisé en art comme simple élément, qu’il emploie avec toute sa densité – les premières sculptures faisaient cinq centimètres d’épaisseur et pesaient environ huit tonnes. Les pièces sont travaillées selon les règles de construction appliquées en ingénierie et lorsqu’il s’agit d’assemblage, les plaques ne sont pas soudées, mais appuyées les unes contre

les autres en utilisant leur propre équilibre. Elles doivent ainsi être réalisées au millimètre près. Toujours conçues en rapport de poids et d’échelle avec l’endroit qu’elles vont investir, qu’il s’agisse de galeries, de musées ou de lieux publics, les sculptures se réfèrent à l’architecture du lieu, pour la démasquer ou la rendre sensible. (Christine Rheys)

Shigeru Ban, architecte de l’urgence

Michel Quinejure, 2000 (52 min)

Portrait de l’architecte japonais Shigeru Ban (né en 1957), inventeur d’un habitat d’urgence : un abri économique, léger et résistant, destiné à des populations déplacées par la guerre ou par des catastrophes naturelles. De Kobe à Istanbul, Michel Quinejure révèle le parcours de l’architecte, qui témoigne avec ferveur de son désir d’aider les plus démunis.

Architecte conseiller auprès du Haut Comité aux réfugiés de l’ONU pendant la guerre au Rwanda en 1994, Shigeru Ban propose alors de remplacer les tentes “sales et minables” par des cabanes en bois. Après les séismes de Kobe en 1995 et d’Istanbul en 1999, il réalise des maisons en carton pour abriter les réfugiés. L’architecte réunit lui-même les fonds pour financer chaque projet. Il contrôle le collectage des matériaux recyclables donnés par les entreprises et organise les chantiers de construction : avec l’aide des réfugiés, des étudiants en architecture, bénévoles, montent rapidement les abris grâce à la simplicité des notices, modifiant parfois des détails pour mieux se les approprier. Construits sur des casiers à bière

en plastique remplis de sacs de sable qui en assurent l’étanchéité, les murs en tubes de carton sont reliés par des tiges métalliques boulonnées et portent une simple charpente soutenant une toile. (Annick Spay)

Daniel Buren vit et travaille in situ

Gilles Coudert, Sébastien Pluot, 2002 (27 min)

Dans un climat de complicité, Daniel Buren répond aux questions de Pierre-André Boutang pendant la préparation de son exposition au Centre Georges Pompidou en 2002. De nombreux extraits d’archives photographiques ou filmiques (FR3 Bourgogne, 1982) ainsi que certains des courts métrages réalisés par Buren en 1969 (La Leçon de cartes, Mise au
point, Biographie, Petites annonces) jalonnent l’entretien et retracent l’itinéraire de l’artiste.

Depuis quarante ans, Daniel Buren porte un regard critique sur les lieux dans lesquels il intervient, dont ses œuvres in situ révèlent les particularités. Son “outil visuel”, bande rayée comportant alternativement 8,7 cm d’espace coloré et blanc, est invariable, répétitif et instantanément identifiable. D’abord réaction contre la peinture, il est vite devenu l’élément central de son œuvre. En 1977, avec Les Couleurs, Sculptures, Buren présentait une multitude de drapeaux rayés dressés sur les toits de bâtiments fameux, visibles depuis le dernier étage du Centre Pompidou ; il soulignait ainsi que le public y vient autant pour voir la ville que les œuvres. Au printemps 2002, il investit les 3000 m2 du sixième étage en proposant une métamorphose radicale des salles d’exposition. Conscient des pièges du musée qui peut “appuyer, détruire, déformer, enjoliver ce qu’y fait un artiste, quel que soit ce qui arrive en ce lieu”, il souhaite analyser les conséquences d’un tel projet. (Christine Rheys)

89 avenue de Flandre

Alessandra Celesia, 2008 (70 min)

Au 89 avenue de Flandre à Paris se dressent de hautes tours, dont l’une de 29 étages où la réalisatrice filme le quotidien de plusieurs personnes âgées. René, Colette, Andréa, Françoise et les autres, mémoires d’un quartier en pleine mutation, subissent la solitude et les douleurs dont “les ans sont la cause” (selon le mot de La Fontaine que René s’amuse à citer). Mais entre eux s’est forgée une forte solidarité… et le bonheur reste possible.

Colette discute de la Star Academy avec des rappeurs qui tournent un clip en bas de l’immeuble… Succession de tranches de vie tantôt drôles, tantôt poignantes, 89 avenue de Flandre est un film sur la vieillesse et la “grande ville”. Une ville un peu inhumaine, à l’image du gigantisme des tours de ce coin du 19e arrondissement de Paris, où sans cesse le tissu social menace de se déchirer. Mais une ville où parvient quand même à subsister un esprit de quartier, qui en fait un espace encore habitable. (Damien Travade)

LES 10 FILMS DU MER. 06.05.2020 AU VEN. 15.05.2020

Charlotte Perriand – Créer l’habitat au XXe siècle

Jacques Barsac, 1985 (57 min)

Charlotte Perriand (1903-1999), architecte d’intérieur et décoratrice, témoigne de sa collaboration avec Le Corbusier, Fernand Léger, Pierre Jeanneret ou encore Jean Prouvé, ainsi que de son travail de création au Japon et en France, à la station des Arcs. Dans un système de fondus et d’incrustations, Jacques Barsac mêle des documents d’archives, films d’actualités, dessins, prises de vue du mobilier et des intérieurs conçus par l’architecte. Les interventions de celle-ci, face à la caméra, sont judicieusement intégrées dans les maquettes ou photographies de ses travaux qu’elle commente ainsi en situation. (Aurélie Berthier)

De larges détails : sur les traces de Francis Alÿs

Julien Devaux, 2006 (56 min)

La silhouette effilée de Francis Alÿs traverse la foule des rues de Mexico. Depuis la fin des années 1980, cet artiste belge en exil, architecte de formation, arpente la mégapole mexicaine dont il a fait la matière et le lieu d’expérimentation de son travail : s’inspirant des modes de production, de circulation et d’adaptation de la ville, il les met en scène dans des performances où la marche joue un rôle privilégié.

Stones and Flies – Richard Long in the Sahara

Philippe Haas, 1988 (38 min)

En automne 1987, Philippe Haas accompagne le sculpteur Richard Long dans le Sahara algérien et le filme en train de tracer avec les pieds, ou de construire avec les pierres du désert, des figures géométriques simples (lignes droites, cercles, spirales). En contrepoint des images, Richard Long explique sa démarche. Depuis 1967, Richard Long (1945, Bristol), qui appartient au mouvement du Land Art, parcourt le monde à pied et installe, dans des lieux souvent inaccessibles au public, pierres, bâtons et bois flottés trouvés in situ. Ses travaux éphémères sont restitués par la photographie. Il a fait ainsi de la marche un art, et du Land Art une aspiration de l’homme moderne à la solitude dans la nature. (Agnès Rotchi).

Impression – Yona Friedman

Mathieu Vadepied, 2009 (42 min)

L’architecte utopiste Yona Friedman (1923-2019) laisse Mathieu Vadepied fureter dans son appartement parisien, s’attarder sur les innombrables livres, objets, maquettes et autres documents qui s’accumulent un peu partout. On le voit vivre, dessiner, réfléchir, recycler. Il s’exprime sur le monde, la vie, le rôle de l’architecture et ses choix personnels : ceux d’un homme libre et respectueux de la liberté avant tout.

La maison de Jean-Pierre Raynaud 1969-1993

Michelle Porte, 1993 (30 min)

L’artiste conceptuel Jean-Pierre Raynaud retrace l’aventure spirituelle et artistique de la construction de sa maison, de ses transformations successives puis de sa destruction et de la conservation de sa mémoire. La caméra apprivoise le visage de l’artiste, tel une icône, puis se faufile à l’intérieur de la demeure austère et immaculée pour y célébrer les espaces blancs carrelés.

Cédric Venail, 2008 (80 min)

Un Virus dans la ville, ainsi Absalon (1964-1993) définissait-il Cellules, projet que la mort ne lui aura pas permis d’achever. Six habitations conçues pour lui-même, “cousues à [ses] dimensions”, “espaces mentaux plus que physiques”, implantées dans six villes différentes (Paris, Francfort, New-York, Tel-Aviv, Zurich…) comme autant de dispositifs de résistance aux formatages socio-culturels.

Les vitraux de Soulages

Jean-Noël Cristiani, 1994 (46 min)

En 1986, le peintre Pierre Soulages reçoit la commande de nouveaux vitraux pour l’abbatiale romane Notre-Dame de Conques. Commenté par l’artiste, ce film retrace les huit années de travail nécessaires à la réalisation du projet : des premiers croquis aux maquettes grandeur nature, des essais de fabrication du verre à la création, puis à la pose des vitraux sur les baies.

Habitations Légèrement Modifiées 

Guillaume Meigneux, 2013 (76 min)

Guillaume Meigneux suit sur de longs mois les transformations de la Tour Bois-le-Prêtre, construite en 1962 dans le 17e arrondissement en bordure du périphérique parisien.

L’Orchidoclaste

Laetitia Masson, 2013 (53 min)

Commande de la Cité de l’architecture et du patrimoine, il fallait compter sur le style de sa réalisatrice, Laetitia Masson, pour que ce portrait d’architecte s’éloigne volontairement des critères classiques. Primauté accordée à la subjectivité de son auteure donc, pour ce récit mettant en scène l’architecte star à l’accent méridional, Rudy Ricciotti, au fil de ses déplacements quotidiens, entre travail de directeur d’agence et pêche aux crabes.

Les visionnaires

Julien Donada, 2013 (72 min)

Entre la fin des années 1950 et les années 1970, un nouveau courant européen se développe en architecture, dessiné par des formations diverses (Coop Himmelb(l)au, Archigram, Archizoom, Superstudio), avec le projet commun de transformer radicalement la manière d’habiter. A l’aide de nombreux documents et entretiens d’aujourd’hui, Julien Donada revient sur une période incroyablement féconde, qui influença durablement la discipline.
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